La semaine (23/05 au 29/05)

Voici un résumé des nouvelles concernant le fleuve Saint-Laurent, ses affluents ainsi que les principales nouvelles relatives aux océans pour la semaine du dimanche16 mai au samedi 22 mai 2010.



Niveaux d’eau

Des niveaux d’eau «anormalement bas»
La Presse (26 mai 2010)

L’été n’est même pas encore officiellement commencé, mais la sécheresse fait déjà du tort aux forêts et aux cours d’eau.



Conservation et préservation

L’APEL St-Joseph exige un contrôle plus serré des algues bleues
L’Information du Nord Sainte-Agathe (26 mai 2010)

Un contrôle plus strict de la qualité de l’eau du lac St-Joseph à Saint-Adolphe-d’Howard. C’est ce que demande l’APEL St-Joseph suite à son assemblée générale annuelle. C’est là d’ailleurs l’un des points majeurs qui ressort de cette assemblée qui a eu lieu, le 23 mai, au Centre récréatif.

Restauration d’une rivièreLa Petitcodiac se transforme
Radio-Canada (26 mai 2010)

La rivière Petitcodiac, dans le sud-est du Nouveau-Brunswick, s’élargit peu à peu depuis l’ouverture des vannes du pont-jetée, à la mi-avril.

Valorisation de l’eau – Ottawa dépose son plan
Radio-Canada (25 mai 2010)

La Ville d’Ottawa dépose son plan pour la valorisation de l’eau. Satisfaite de la réduction de la consommation résidentielle, la municipalité s’attaque maintenant aux consommateurs de grands volumes d’eau tels les commerces et les complexes immobiliers.



Eau potable

Gatineau – Levée partielle de l’interdiction d’utilisation extérieure d’eau

Le Droit (28 mai 2010)

La Ville de Gatineau autorise désormais l’arrosage manuel sans boyau et l’arrosage des nouvelles pelouses, mais toute autre utilisation extérieure d’eau demeure interdite jusqu’à nouvel ordre.

Vous êtes vert, mais êtes-vous bleu?
La Nouvelle / L’Union (27 mai 2010)

C’est sous le thème Vous êtes vert, mais êtes-vous bleu? que s’amorce aujourd’hui le Programme d’économie d’eau potable (PEEP). Par les temps qui courent, le vert est sur toutes les lèvres et les Québécois protègent de plus en plus leur environnement. Le recyclage, le développement durable et le transport en commun sont en vogue.

Réserves d’eau potable – La Ville de Trois-Rivières est préoccupée
Radio-Canada (27 mai 2010)

La Ville de Trois-Rivières est de plus en plus préoccupée par les réserves d’eau potable.

Premières Nations – Fournir de l’eau potable aux Autochtones
Radio-Canada (26 mai 2010)

Le gouvernement fédéral dépose un projet de loi destiné à régler les problèmes d’eau chez les Premières Nations du pays.

Gatineau interdit l’usage de l’eau à l’extérieur
Le Droit (26 mai 2010)

La Ville de Gatineau étend à tout son territoire l’avis d’interdiction de consommation extérieure d’eau qui avait été émis mardi pour les secteurs Hull et Aylmer.

Approvisionnement en eau potable – Une question complexe à Shawinigan
Radio-Canada (26 mai 2010)

La question complexe de l’approvisionnement en eau potable à Shawinigan est loin d’être réglée. La Ville doit modifier son approvisionnement à la suite d’une décision du gouvernement.

Eau potable : la situation prise au sérieux
Le Nouvelliste (26 mai 2010)

La forte demande en eau potable, jumelée au temps sec que l’on connaît ces jours-ci, commence à préoccuper les autorités municipales de Trois-Rivières. À un point tel qu’il n’est pas exclu de devoir interdire complètement l’arrosage au cours des prochains jours.

Gatineau – L’eau potable commence à se faire rare
Radio-Canada (25 mai 2010)

La Ville de Gatineau interdit l’arrosage dans les secteurs de Hull et d’Aylmer. En raison du temps chaud, les réserves d’eau potable pour ces deux secteurs sont à un niveau critique. Les autorités demandent également aux résidents de réduire leur consommation d’eau potable.



Pollution

Des déchets déversés illégalement près de la rivière St-Jacques
Brossard Éclair (27 mai 2010)

La Ville de Brossard a mis en demeure le propriétaire des terrains jouxtant la rivière St-Jacques, près des boul. Rivard et Taschereau, afin que ce dernier interdise l’accès à ce site, qui sert actuellement de dépôt de matières de toutes sortes, selon les divers témoignages de résidents du secteur.



National

L’Impériale veut changer l’image du «pétrole sale»
La Presse Canadienne (27 mai 2010)

Des pétrolières exploitant des sables bitumineux lancent une campagne pancanadienne de relations publiques pour faire part à la population de l’amélioration de leurs dossiers environnementaux, a indiqué hier le chef de la direction de la pétrolière Impériale.



International

Le grèbe roussâtre n’est plu
Radio-Canada (26 mai 2010)

Le Tachybaptus rufolavatus est un animal éteint. Cet oiseau des marais communément appelé grèbe roussâtre a été officiellement déclaré disparu par l’organisation BirdLife International.



Marée noire

L’agence de contrôle du forage pétrolier sur la sellette
Novethic (28 mai 2010)

La marée noire au large de la Louisiane menace BP mais aussi les fonctionnaires de MMS (Minerals Management Service), l’agence qui était censée contrôler l’industrie pétrolière. Accusés de corruption et de fraude, ils laissent les compagnies pétrolières mener leurs activités comme elles l’entendent.

La tourbe de Premier Tech convoitée
Le Soleil (28 mai 2010)

Les États américains menacés par la marée noire sont intéressés par les produits de tourbe de la compagnie Premier Tech de Rivière-du-Loup. Les autorités espèrent que ceux-ci les aideront à lutter contre la marée noire qui sévit dans le golfe du Mexique et menace leurs côtes.

Résultats de l’opération dans 48 heures
Radio-Canada (28 mai 2010)

La réussite ou non des tentatives pour colmater la fuite de pétrole à l’origine de la marée noire dans le golfe du Mexique ne sera pas connue avant au moins 48 heures, a indiqué vendredi le directeur général du groupe britannique BP, Tony Hayward, au réseau américain CBS.

La fuite est scellée, mais BP reste prudente
Agence Reuters (28 mai 2010)

Le groupe pétrolier BP a fait savoir hier qu’il faudrait sans doute attendre de 24 à 48 heures avant de savoir si son opération de colmatage du puits à l’origine de la marée noire du golfe du Mexique serait ou non couronnée de succès.

Une marée de coûts pour BP
Radio-Canada (28 mai 2010)

Les coûts reliés à la marée noire dans le golfe du Mexique s’élèvent jusqu’à présent à environ 930 millions de dollars pour BP. Ce montant, avancé par BP, inclut les opérations pour contenir la fuite de pétrole, le nettoyage, le forage de puits de soulagement, l’aide versée aux États du Golfe et des coûts payés en réclamations.

Marée noire : c’est beaucoup plus grave qu’annoncé
JDLE (28 mai 2010)

Plus de pétrole que prévu s’échappe du puits accidenté. Et les premières sanctions commencent à tomber.

La tentative de cimentation durera encore au moins 24 heures
Agence France-Presse (27 mai 2010)

L’opération consistant à cimenter le puits de pétrole à l’origine de la marée noire dans le golfe du Mexique durera encore au moins 24 heures et peut-être plus longtemps, a indiqué jeudi soir un responsable du groupe pétrolier britannique BP.

La marée noire dépasse en ampleur celle de l’Exxon Valdez, selon de nouvelles estimations
La Presse Canadienne (27 mai 2010)

La marée noire dans le Golfe du Mexique est désormais la pire jamais connue aux États-Unis: selon de nouvelles estimations rendues publiques aujourd’hui par l’Institut géologique américain, elle dépasse en ampleur celle provoquée en 1989 par le naufrage du pétrolier Exxon Valdez dans l’Alaska.

Obama suspend les nouveaux forages en mer
Radio-Canada (27 mai 2010)

L’opération de BP pour endiguer la fuite de pétrole dans le golfe du Mexique, baptisée « top kill », ou « étouffement par le haut », suit son cours. Entretemps, Washington suspend les nouveaux forages pétroliers en mer.

La fuite serait de deux à cinq fois plus importante qu’estimé
Associated Press  (27 mai 2010)

La fuite de pétrole dans le golfe du Mexique est de deux à cinq fois plus importante qu’estimé précédemment, selon des scientifiques chargés d’évaluer l’importance de la fuite.

La sécurité des forages revue et corrigée
Radio-Canada (27 mai 2010)

Alors que BP poursuit l’opération baptisée, « top kill », ou « étouffement par le haut », pour colmater la fuite de pétrole dans le golfe du Mexique, le président Barack Obama annoncera, jeudi, des mesures pour renforcer la sécurité des forages en mer.

Des cheveux à la rescousse de la marée noire!
Le Soleil (27 mai 2010)

Vous savez sûrement déjà que les cheveux peuvent servir à fabriquer des perruques pour les personnes atteintes du cancer. Mais saviez-vous qu’ils peuvent aussi servir à contenir les déversements de pétrole? Et que vous pourriez contribuer à endiguer la marée noire qui ne cesse de s’étendre dans le golfe du Mexique depuis le 20 avril?

La nouvelle opération de colmatage se déroule comme prévu, selon BP
Le Devoir (27 mai 2010)

Le directeur général de BP, Tony Hayward, a fait savoir hier que l’opération «étouffement par le haut» (top kill) visant à étouffer la fuite de pétrole au fond du golfe du Mexique se déroulait comme prévu et que ses chances de succès restaient entre 60 et 70 %.

Le puits semble ne plus émettre que des boues
Le Journal de Québec (26 mai 2010)

Le puits de pétrole du Golfe du Mexique semble ne plus dégager que des boues, six heures après le début de l’opération de colmatage dite de «top kill», a annoncé mercredi le directeur des opérations du groupe pétrolier BP.

BP a commencé l’opération visant à cimenter le puits
Le Journal de Québec (26 mai 2010)

BP a lancé mercredi en milieu de journée une opération délicate visant à cimenter le puits de pétrole dont une fuite alimente quotidiennement depuis plus d’un mois la marée noire dans le golfe du Mexique, a annoncé un porte-parole du groupe britannique.

La nappe de pétrole atteint les côtes
Agence France-Presse (26 mai 2010)

Des galettes de pétrole ont été retrouvées sur les côtes est de Singapour mercredi au lendemain de la collision entre un pétrolier et un vraquier au large de l’île qui a provoqué la fuite de 2 500 tonnes de pétrole, a-t-on appris de source officielle.

Une catastrophe annoncée
Radio-Canada (26 mai 2010)

Alors que Washington et BP touchent du bois pour que la nouvelle tentative de bloquer la fuite de pétrole soit la bonne, une note de service de la compagnie révèle que plusieurs signes alarmants sont survenus avant l’explosion du 20 avril.

Les poissonniers ferment un par un
Agence France-Presse (25 mai 2010)

C’est un grand marché aux poissons situé à Westwego, aux portes de la Nouvelle-Orléans. A cause de la marée noire, les poissonniers ferment boutique les uns après les autres. «On ne peut plus rien pêcher», dit Michelle qui a tiré son rideau de fer vendredi.

Des avertissements ignorés
Agence France-Presse (25 mai 2010)

Les employés de BP ont ignoré trois signes avertissant de l’imminence d’un danger, dans l’heure précédant l’explosion de la plateforme Deepwater Horizon, dont le naufrage a provoqué une marée noire dans le golfe du Mexique, ont révélé mardi des élus américains.



Source : Gaïa Presse

La semaine (16/05 au 22/05)

Voici un résumé des nouvelles concernant le fleuve Saint-Laurent, ses affluents ainsi que les principales nouvelles relatives aux océans pour la semaine du dimanche16 mai au samedi 22 mai 2010.




Biodiversité

En ces temps de marée noire…
Le Journal de Sherbrooke (22 mai 2010)

Malgré les efforts de protection et de conservation de l’environnement déployés à travers la planète jusqu’à maintenant, force est de constater les pertes sans cesse croissantes de la biodiversité.




Énergie

Exploration pétrolière – Forages à l’île Anticosti
Radio-Canada (21 mai 2010)

La compagnie rimouskoise Pétrolia et son partenaire Corridor Resources lanceront le mois prochain un programme de quatre forages d’exploration pétrolière à l’île d’Anticosti.

Hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent – Les communautés appelées à se regrouper
Radio-Canada (21 mai 2010)

Un comité de travail des îles-de-la-Madeleine sur les hydrocarbures souhaite la création d’une coalition des communautés côtières et maritimes.




Conservation et préservation

Projet de sensibilisation sur les battures de Saint-Augustin : un élément clé pour la conservation!
FQPPN (21 mai 2010)

La Fondation québécoise pour la protection du patrimoine naturel (FQPPN) a bénéficié d’une aide financière de 70 000 $ de la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement pour sensibiliser la communauté riveraine et le grand public à la protection des habitats littoraux de Saint-Augustin-de-Desmaures.

Journée mondiale des océans – Une première au Québec
Radio-Canada (20 mai 2010)

Le Québec célébrera le 8 juin la Journée mondiale des océans pour la première fois depuis que les Nations unies ont établi cette célébration il y a trois ans.

8 juin 2010 – Une première participation québécoise à la Journée mondiale des Océans
Journée mondiale des Océans au Québec (20 mai 2010)

Pour la toute première fois, le Québec célèbrera, cette année, la Journée mondiale des Océans. Québec-Océan s’est fait le porte-étendard québécois de cette journée vouée à la cause des océans. Une projection spéciale du film Merveilles des mers 3D au Cinéma IMAX, une mobilisation populaire d’une grande envergure et un rabais à l’Aquarium du Québec attendent les Québécois le 8 juin 2010.

Metro adopte une politique de pêche durable
La Presse Canadienne (20 mai 2010)

La chaîne d’alimentation Metro a annoncé jeudi qu’elle se dote d’une politique de pêche durable, emboîtant ainsi le pas aux géants Loblaw et Walmart.

Metro adopte une politique de pêche durable pour les produits de la mer vendus dans ses magasins
Metro Inc. (20 mai 2010)

Metro inc. a annoncé aujourd’hui l’adoption d’une politique qui permettra d’offrir à tous ses clients des produits de la mer sauvages et d’élevage frais et surgelés issus de la pêche durable. Cette politique sera déployée progressivement à compter de septembre 2010 et en place dans tous ses supermarchés et marchés d’escompte du Québec et de l’Ontario en juin 2011.

Interdiction d’arroser les pelouses à Longueuil
La Presse (20 mai 2010)

L’arrosage des pelouses est temporairement interdit dans quatre secteurs du Grand Longueuil. L’agglomération demande aux citoyens de Boucherville, de Saint-Bruno-de-Montarville, du Vieux-Longueuil et de Saint-Hubert de réduire leur consommation d’eau potable pour les prochains jours.

L’Île de Sable deviendra un parc national
La Presse Canadienne (18 mai 2010)

Le gouvernement fédéral a entamé le processus pour faire de l’île de Sable un parc national.

Espèces marines – Pour une gestion plus saine
Radio-Canada (17 mai 2010)

L’Université de l’Île-du-Prince-Édouard obtient une nouvelle chaire de recherche spécialisée dans les maladies des espèces marines. Ses travaux permettront de mieux comprendre les maladies qui déciment parfois des populations de poissons et de crustacés.





Grand retour

Le retour de l’éperlan arc-en-ciel
Radio-Canada (18 mai 2010)

L’éperlan arc-en-ciel est de retour dans la rivière Kamouraska. Un enseignant du Cégep de La Pocatière et ses élèves ont découvert des oeufs dans la rivière lors de travaux pratiques au début mai, ce qui confirme la présence d’une frayère active.





Pollution

18 259 $ jetés à l’eau
Courrier Laval (21 mai 2010)

En 1997, une subvention gouvernementale de 18 259 $ a été octroyée pour restaurer le marais du parc Berthiaume-Du Tremblay, situé en face de l’île Paton. Douze ans plus tard, le promoteur de la Résidence des Philanthropes a remblayé sans autorisation une partie sensible du site.


Algues bleues

Des installations sanitaires déficientes
Radio-Canada (17 mai 2010)

Une étude de l’Organisme de bassin versant Matapédia-Restigouche effectuée pour la MRC de la Matapédia démontre que la non-conformité des installations septiques a un impact majeur sur le lac Matapédia.





Plan Nord

Le Plan Nord dénoncé par des environnementalistes
La Sentinelle et le Jamésien (17 mai 2010)

Une quinzaine de groupes environnementalistes sonnent l’alarme sur le Plan Nord du gouvernement Charest. Se considérant exclus des discussions pour la mise en place des grands axes de développement du Plan Nord, les groupes environnementalistes se questionnent sur ce que représente l’environnement pour la gouvernement Charest.





Eau potable

Gatineau obtient 5 millions pour ses conduites d’eau et d’égout
Le Droit (21 mai 2010)

La Ville de Gatineau reçoit près de 5 millions $ de plus des gouvernements fédéral et provincial pour refaire ses conduites d’égout et d’aqueduc.

Alma accusé d’avoir enfreint le Règlement
La Presse Canadienne (20 mai 2010)

Le Village d’Alma a été accusé d’avoir enfreint le Règlement sur la qualité de l’eau de la Loi sur l’assainissement de l’environnement du Nouveau-Brunswick.

Longueuil doit économiser l’eau
Le Courrier du Sud (20 mai 2010)

Depuis mardi dernier, la Ville de Longueuil applique des mesures d’atténuation de consommation d’eau à la suite d’un bris mécanique au puits d’eau brute.

Traitement des eaux usées – Un contrat de 660 millions attribué à Veolia
Radio-Canada (19 mai 2010)

Le comité exécutif de la ville avait voté, la semaine dernière, en faveur de l’attribution de ce contrat à la division Eau de Veolia Environnement pour la rénovation et la gestion de deux usines de traitement des eaux usées.

L’opposition craint une hausse de la facture d’eau
Radio-Canada (19 mai 2010)

Le projet de loi pour favoriser les investissements dans les technologies de l’eau et pour améliorer les efforts de conservation entraînera une hausse de la facture d’eau des Ontariens, selon les partis d’opposition à Queen’s Park.

Nouveau règlement plus restrictif
Radio-Canada (17 mai 2010)

La Ville de Gatineau veut réduire sa consommation d’eau potable d’ici 2016. Depuis vendredi dernier, un nouveau règlement municipal sur l’arrosage est en vigueur pour atteindre cet objectif. Cependant, ce règlement n’est pas respecté par de nombreuses personnes.




National

Activités pétrolières dans le Beaufort – Les Autochtones veulent des garanties
Radio-Canada (19 mai 2010)

Des Autochtones de l’Arctique canadien demandent à Ottawa de faire cesser immédiatement toute activité de production d’hydrocarbures dans la mer de Beaufort, tant et aussi longtemps qu’il ne pourra pas garantir la sécurité de l’écosystème de la région.

Ottawa abandonne son projet de test dans l’Arctique
La Presse Canadienne (18 mai 2010)

Ottawa abandonne son projet de déverser jusqu’à 1200 litres de pétrole brut dans les eaux de l’Arctique afin de tester ses méthodes de nettoyage lors de déversements d’hydrocarbures dans le Grand Nord.

Des résidents exposés à des risques
Radio-Canada (17 mai 2010)

Des résidents de la Saskatchewan qui dépendent de la nappe phréatique pour s’approvisionner en eau potable sont exposés à des sources contaminées.





Marée noire

On pourrait remplir 102 gymnases avec le pétrole perdu dans le Golfe du Mexique
Associated Press (21 mai 2010)

Goutte par goutte, jour après jour, le pétrole qui s’étend dans le Golfe du Mexique atteint des proportions ahurissantes.

BP sur la sellette – La Louisiane a les pieds dans le pétrole
Agence France-Presse (21 mai 2010)

L’inexorable progression de la marée noire dans les marais de Louisiane -maculés de brut sur 80 kilomètres- et les approximations de BP sur la quantité de pétrole qui s’écoule dans le golfe du Mexique attisaient vendredi la colère des habitants et élus du sud des États-Unis.

BP sommée d’utiliser des dispersants plus sûrs
Agence France-Presse (21 mai 2010)

L’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA) a ordonné hier à la compagnie pétrolière BP de trouver dans les 24 heures des dispersants plus fiables pour lutter contre le pétrole qui s’échappe d’un puits de forage dans le golfe du Mexique.

La fuite est plus importante que prévu
Radio-Canada (20 mai 2010)

Dans le golfe du Mexique, la marée noire qui prend de l’expansion depuis maintenant un mois touche désormais les marais de la Louisiane. Des balles de goudron et de l’eau huileuse avaient déjà touché les côtes, mais pas le pétrole lourd et visqueux.

BP opte pour la boue
Radio-Canada (20 mai 2010)

Depuis un mois, la pétrolière BP multiplie les techniques pour colmater la brèche qui laisse échapper des millions de litres de pétrole dans le golfe du Mexique. La nouvelle technique, annoncée jeudi, consiste à injecter de la boue dans la brèche pour la bloquer et ensuite la sceller d’un dôme en ciment.

La nappe de pétrole est propulsée vers la Floride
Agence France-Presse (19 mai 2010)

Une frange de la marée noire du golfe du Mexique était aspirée mercredi par un courant marin vers la Floride, qu’elle pourrait atteindre d’ici une semaine, avant de s’engager éventuellement dans l’Atlantique.

BP minimise l’impact de la marée noire
Agence France-Presse (18 mai 2010)

Le pompage du pétrole qui s’échappe au fond du golfe du Mexique s’accélère, a annoncé mardi le groupe pétrolier BP, qui a assuré que l’impact de la marée noire sur l’environnement serait «très modeste», alors même qu’une barrière de corail est menacée.

La nappe de pétrole menace la Floride
Agence France-Presse (18 mai 2010)

La marée noire qui se propage dans le golfe du Mexique risque d’être happée par un puissant courant marin qui pourrait la propulser vers l’archipel des Keys, à la pointe de la Floride, menaçant la troisième barrière de corail du monde.

BP croit récupérer 40 % du pétrole
Radio-Canada (18 mai 2010)

La pétrolière BP croit qu’elle parvient maintenant à siphonner 40 % du pétrole qui se déverse dans le golfe du Mexique grâce au système de tuyau sous-marin installé en fin de semaine sur une fuite située à une profondeur de 1,5 kilomètre.

Le courant pourrait pousser le prétrole vers les Keys
Associated Press (17 mai 2010)

Après plusieurs semaines de tentatives ratées, les ingénieurs de British Petroleum ont finalement trouvé la solution pour siphonner une partie du pétrole à l’origine de la marée noire dans le golfe du Mexique.

Des renforts canadiens
Radio-Canada (17 mai 2010)

La Garde côtière américaine a appelé des experts canadiens en renfort pour lutter contre la marée noire qui sévit dans le golfe du Mexique depuis environ un mois.

Un cinquième de la fuite colmaté
Radio-Canada (17 mai 2010)

Près d’un mois après l’explosion de sa plateforme de forage au large de la Louisiane, la pétrolière BP dit finalement enregistrer « de grands progrès ».

Nombre record d’infractions dans les raffineries BP aux É-U
Agence France-Presse (17 mai 2010)

Les raffineries de pétrole exploitées par BP aux États-Unis ont enregistré un nombre record de violations des règles de sécurité, affirme une organisation américaine de journalisme, au moment où le groupe britannique se débat avec la marée noire dans le golfe du Mexique.

Le pompage de la nappe de pétrole progresse
Agence France-Presse (17 mai 2010)

BP a affirmé lundi enregistrer de «grands progrès» contre la marée noire grâce à un tuyau permettant de siphonner jusqu’à un cinquième des centaines de milliers de litres de brut qui se déversent quotidiennement dans le golfe du Mexique.

Détourner les eaux du Mississippi pour arrêter la marée noire?
Agence France-Presse (17 mai 2010)

Pour les garde-côtes américains, le Mississippi est leur «meilleur ami» contre la marée noire: pour repousser le pétrole, les autorités ont détourné le fleuve dans des dizaines de canaux. Mais pêcheurs et écologistes craignent un désastre environnemental.

Siphonnage réussi, Washington sceptique
Radio-Canada (17 mai 2010)

Près d’un mois après l’explosion de la plateforme de forage au large de la Louisiane, la pétrolière BP a finalement réussi dimanche à placer un tube à 1600 mètres de profondeur dans le golfe du Mexique.

BP commence à siphonner le pétrole
Associated Press (17 mai 2010)

Après trois jours d’efforts, et plusieurs échecs, BP a annoncé hier qu’un tube mesurant 1,6 km de long placé sur le puits de pétrole qui fuit depuis l’effondrement de la plate-forme Deepwater dans le golfe du Mexique fonctionnait. Il devrait permettre de siphonner une grande partie du brut vers la surface pour qu’il soit récupéré par un navire-citerne.

BP parvient à pomper une partie du pétrole
Associated Press (16 mai 2010)

Après trois jours d’efforts, et plusieurs échecs, BP a annoncé dimanche qu’un tube d’1,6km de long placé sur le puits de pétrole qui fuit depuis l’effondrement de la plate-forme Deepwater dans le Golfe du Mexique fonctionnait. Il devrait permettre de siphonner une grande partie du brut vers la surface pour qu’il soit récupéré par un tanker.

Fuite colmatée : une réussite selon BP
Associated Press (16 mai 2010)

Le groupe British Petroleum a annoncé dimanche que le tube de plus d’un kilomètre placé sur le puits de pétrole qui fuit depuis l’effondrement de la plate-forme Deepwater dans le Golfe du Mexique est fonctionnel.




International

La pollution domestique tue 2,2 millions de Chinois par an
Agence France-Presse (17 mai 2010)

Plus de deux millions de Chinois, dont la moitié sont des enfants de moins de cinq ans, meurent chaque année d’affections liées à un niveau élevé de pollution domestique, selon une étude médicale dont la presse s’est fait l’écho lundi.





Source : Gaïa Presse

Gaia8 juin 2010 – Une première participation québécoise à la Journée mondiale des Océans
Province de Québec – Eau
20 mai 2010

Pour la toute première fois, le Québec célèbrera, cette année, la Journée mondiale des Océans. Québec-Océan s’est fait le porte-étendard québécois de cette journée vouée à la cause des océans. Une projection spéciale du film Merveilles des mers 3D au Cinéma IMAX, une mobilisation populaire d’une grande envergure et un rabais à l’Aquarium du Québec attendent les Québécois le 8 juin 2010. (Journée mondiale des Océans au Québec)

Journée Internationale de la Biodiversité OU comment célébrer un échec… (2 de 2)

(Cet article est la suite de “Journée Internationale de la Biodiversité OU comment célébrer un échec… (1 de 2)” publié le samedi 22 mai



Mais qu’est-ce qui est si difficile à comprendre ?

Comme l’évoque bien le directeur exécutif du Programme de l’ONU, Achim Steiner: «De nombreuses économies restent aveugles à la valeur immense de la diversité des animaux, des plantes et autres formes de vie et à leur rôle dans la santé et le fonctionnement des écosystèmes des forêts, des eaux douces ou des sols».

«La diversité biologique sous-tend également le fonctionnement des écosystèmes, lesquels rendent de nombreux services aux sociétés humaines. Son appauvrissement continu a donc des conséquences majeures sur le bien-être humain, aujourd’hui et à l’avenir. La fourniture d’aliments, de fibres, de médicaments et d’eau douce, la pollinisation des cultures, la filtration des polluants et la protection contre les catastrophes naturelles figurent parmi les services écosystémiques qui sont potentiellement menacés par le déclin et la modification de la diversité biologique » précise le rapport.

Afin de faire comprendre ces principes de base aux gouvernements, l’ONU a lancé une initiative visant à parler la même langue qu’eux : le $$$. Ainsi, des calculs supposent que la baisse de la biodiversité reliée à la déforestation pourrait annuellement coûter entre 2 et 5 billions de dollars chaque année dans le futur. Le but n’est pas ici de donner une valeur marchande aux services environnementaux, mais bien de faire comprendre l’importance de la préservation. Cette dernière passer inévitablement par des investissements minimes et, surtout, par un changement important des mentalités.



Et au Québec… et au Canada ?

On pourrait penser que la baisse de la biodiversité, ce n’est pas ici que ça se passe. En effet, on est loin de la forêt amazonienne, et les coraux sont plutôt rares dans le coin. Parmi les 3 écosystèmes les plus menacés, on mentionnait aussi les lacs, les rivières et les fleuves… fierté nationale un jour, problème le lendemain, et tout simplement oubliés le reste de l’année.

En effet, le rapport cible spécifiquement les rejets agricoles et urbains d’azote et de phosphore, lesquels sont entres autres à l’origine du déclin des espèces d’eau douce et de l’émergence de zones sans oxygène dans les grands cours d’eau. Les nombreux épisodes d’algues bleues qui deviennent caractéristiques de l’été au Québec et au Canada ne sont qu’un des multiples exemple de notre incapacité/manque de volonté à affronter cette problématique.

Le rapport mentionne aussi plusieurs autres causes importantes de déclin de la biodiversité qui nous touchent directement : la construction de barrages hydro-électriques, la surpêche, la surconsommation de biens et d’énergie, la production de biocarburants, l’élevage à partir de souches animales de plus en plus restreintes, l’aquaculture, et j’en passe.

Et comme si ce n’était pas assez, je vous invite à vous renseigner sur les causes de la déforestation en Amazonie, ainsi que l’explication à la base de la disparition de récifs coraliens en entier. Vous comprendrez que des milliers de kilomètres ne nous empêchent aucunement d’être des acteurs très actifs dans la destruction de ces milieux…



Aucun point positif ?

La réalité frappe fort, c’est un fait. Mais comme je souhaite aussi vous faire sourire, je ne veux pas passer sous silence les points positifs issus du rapport de l’ONU. En effet, on a constaté un «augmentation des zones protégées à la fois sur terre et dans les eaux côtières» ainsi qu’une baisse du régime de la disparition des mangroves et des forêts tropicales. À titre d’exemple, la déforestation en Amazonie est passée de 27 000 km2 par an à 7000 km2.

Bien que je voulais vous laisser sur une note positive, je tiens quand même à vous rappeler qu’il ne reste pas une longue partie du chemin à parcourir pour renverser la tendance et protéger la biodiversité. En effet, c’est toute la route qui reste encore à tracer avant de commencer à avancer…

Journée Internationale de la Biodiversité OU comment célébrer un échec… (1 de 2)

L’humanité a fabriqué l’illusion que nous pouvons en quelque sorte nous passer de la biodiversité.

— Achim Steiner

En cette journée internationale de la biodiversité, au sein même de l’année internationale de la biodiversité, il est plus que pertinent de dresser un portrait de la situation…



2002 : Prise de concience du déclin de la biodiversité

Bien sûr, tout le monde sait que le scénario auquel nous faisions face il y a quelques années n’était pas reluisant. C’est pourquoi la communauté internationale s’est donnée un objectif clair au Sommet de Johannesburg en 2002 : stabiliser, ou au moins ralentir considérablement dans un premier temps, le rythme du déclin de la biodiversité planétaire d’ici.

Huit ans plus tard, il est temps de faire les bilans. Le Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (CDB) a, à cet effet, publié un rapport témoignant de l’évolution de la situation.



Fierté ou honte ?

Quelques chiffres pour commencer. Entre 1970 et 2006, les populations de vertébrés ont chuté de 31 %, celles des oiseaux de 40%, et les amphibiens affichent des pertes  atteignant 42%. Les milieux les plus durement touchés sont les écosystèmes tropicaux (-59 %) et les écosystèmes d’eau douce (-40 %).

Pour résumer le rapport, Ahmed Djoghaf, secrétaire exécutif de l’ONU sur la diversité biologique dit : «[...] nous atteignons un point de basculement où des dégâts irréversibles pour la planète vont être faits si nous n’agissons pas de toute urgence [...]. Aucun des 21 objectifs secondaires qui accompagnent l’Objectif biodiversité de 2010 ne peut être confirmé comme ayant été atteint de façon définitive au niveau mondial». Bref, les taux de disparition «sont restés constants ou ont vu leur intensité augmenter».

Le résultat : je pencherais pour une honte au 3e degré…

Encore pire, le rapport soutient que l’appauvrissement de la biodiversité pourrait devenir irréversible si certains points de non retour sont franchis. Les situations les plus alarmantes concernent sans trop de surprise :

- «le dépérissement de vastes zones de forêt amazonienne» ;

- «la modification de nombreux lacs d’eau douce [...] vers l’eutrophisation» ;

- «l’effondrement de plusieurs écosystèmes de récifs coralliens».



À qui la faute ?

L’ONU cible 5 facteurs contribuant à la baisse de la biodiversité, soit la surexploitation des ressources, la pollution, les changements climatiques, la modification des habitats naturels ainsi que la présence d’espèces exotiques envahissantes.

Mais, la grande cause indirecte soulevée par le bilan est la mollesse exemplaire des gouvernement qui refusent d’intégrer des mesures de protection de la biodiversité dans l’élaboration des politiques économiques, alimentaires, de production d’énergie, et même de protection de l’environnement. À cet effet, M. Djoghlaf a déclaré en conférence de presse qu’il regrettait qu’aucun gouvernement n’ait complètement atteint l’objectif biodiversité de 2010.

Faut-il être surpris. Malheureusement non… En effet, l’environnement devrait être une préoccupation transversale à tous les ministères. En effet, il est complètement illogique d’oeuvrer pour protéger la biodiversité et de ne pas se préoccuper des changements climatiques, et vice et versa. Cependant, la situation actuelle, caractérisée par une attitude de «je m’en fou» particulièrement développée, est plus qu’illogique et rejoint les rangs de l’absurde…



À suivre demain matin… (cliquez ici pour un accès direct à la suite de l’article)

S’attacher pour s’engager

Le sentiment de révolte dont j’ai parlé dans mon dernier billet, prend son sens et tend vers l’organisation d’une résistance lorsque que les individus vivent un certain attachement avec l’objet dont il est question. Selon l’hypothèse que j’amène ici et qui est défendue par bons nombres d’auteurs, l’attachement au territoire ou au milieu de vie serait une condition essentielle au développement d’une volonté de résoudre les problèmes auxquels nous faisons face. Cela fait en effet beaucoup de sens et peut même sembler banal pour certains…


En matière d’environnement, ce postulat me permet de comprendre l’importance d’entretenir et de renforcer nos liens avec les milieux naturels qui nous entourent. D’un autre côté, on comprendra aussi que l’engagement envers des choses lointaines et détachées de nos réalités quotidiennes implique un autre type d’attachement, fondé cette-fois, sur un ensemble de valeurs et/ou de croyances.


Un peu d’Ere!!!

Le développement de l’attachement au milieu de vie s’intègre parfaitement à plusieurs stratégies pédagogiques valorisées par l’éducation relative à l’environnement. L’immersion et le contact avec la nature peut permettre de reconstruire les « liens perdus » de l’humain moderne avec les richesses du monde. Un des objectifs visés par le Grand Cerf-Volant est d’ailleurs de renforcer le sentiment d’appartenance au fleuve, par l’intensité du lien vécu avec les éléments naturels à bord du voilier. Des activités d’interprétation, d’enquêtes, d’observations et de lectures critiques du territoire peuvent en effet permettre de clarifier ou de transformer nos perceptions de la réalité, tout en stimulant une certaine envie de s’y impliquer.


En contexte urbain?

Il est simple d’imaginer les effets qu’une longue expédition en forêt peut avoir sur le désir d’engagement des jeunes pour l’environnement, mais les activités de contacts avec le milieu de vie peuvent également être effectuées en contexte urbain. Il faut toutefois dans ces cas, accorder davantage d’importance aux facteurs économiques, sociaux et politiques déterminant les caractéristiques du milieu. En effet, bien comprendre une réalité permet aux individus de mieux définir la place qu’ils occupent et qu’ils pourraient occuper dans la situation vécue. Et plus important encore, l’étude du milieu urbain permet de saisir la complexité des rapports sociaux et de s’associer par la suite avec les acteurs partageant les mêmes intérêts que soi.


Pour conclure

Finalement, l’importance du sentiment d’appartenance, de l’attachement ou de ce que certains appellent « l’amour », comme élément favorisant l’action collective, m’amène à supporter la proposition selon laquelle l’action doit prendre forme au niveau local. La citation suivante exprime d’ailleurs très bien mon point de vue.

L’environnement et les questions d’environnement sont souvent dépeints comme des réalités abstraites et complexes face auxquelles les citoyens se sentent impuissants. Il s’agit de contrer cette vision des choses et de créer un sentiment de « pouvoir-faire » quelque chose, chez chaque citoyen, à sa mesure et à son échelle. Carine Villemagne (2004-2005)

Vous comprendrez que pour moi, les valeurs environnementales et les croyances universalistes ne sont pas une source suffisante pour stimuler le militantisme ou l’engagement environnemental et social. Ma réflexion se veut davantage matérialiste et rationnelle… Je vous invite toutefois à m’apporter vos commentaires pour engager ici un débat…